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lundi 9 février 2015

L'objet de coût



Michel Gervais définit l’objet de coût comme « un élément significatif de l’entreprise pour lequel une mesure du coût est jugée utile. Il peut correspondre à un produit, une commande, un projet, un client, un département, une activité… » (Gervais, 2009, p. 53).

Philippe Lorino (Lorino, 2001) introduit le concept d’objet de marge qui sont à la fois porteur de coûts et de revenus. Si un produit est manifestement un objet de coût la situation du service comptable est plus délicate à analyser. Il sera un objet de coûts et peut devenir un objet de marge si un système de facturation interne (prix de cession interne/ prix de transfert) est mis en place.

Werner Bruggeman et al. (2005) proposent dans leur présentation du cas d'une société de négoce le schéma suivant qui articule les différents objets de coûts utilisés par l'entreprise :

Bibliographie

Bruggeman, W., Everaert, P., Levant, Y. (2005). Le time-Driven  ABC, progrès ou régression pour l'ABC?, 25ème congrès de l'Association Francophone de Comptabilité, mai, Lille.
Gervais, M. (2009). Contrôle de gestion. Paris: Economica.
Lorino, P. (2001). Méthodes et pratiques de la performance, 2ème édition. Paris: Editions d'Organisation.

mardi 30 octobre 2012

Prix de cession interne/prix de transfert : les enjeux

Une illustration des enjeux des prix transfert :

Le fisc français réclame un milliard d'euros à Google à l'issue d'une enquête sur les "prix de transfert" entre la branche en France du géant américain d'internet et son holding irlandais, affirme l'hebdomadaire Le Canard enchaîné à paraître mercredi.

"C'est en effet près de un milliard d'euros que la Direction générale des impôts vient de réclamer par courrier recommandé au géant américain pour quatre exercices comptables", rapporte Le Canard enchaîné, sans citer ses sources. Interrogée par l'AFP, la Direction générale des Finances publiques n'a pas souhaité faire de commentaire, au nom du secret fiscal. Google, également contacté, n'était pas en mesure de réagir immédiatement.

Le Figaro du 30/10/2012